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La Banque de Paris et des Pays-Bas

  1. De la banque d'affaires à la compagnie financière
  2. Constitution d'un portefeuille-titres de sociétés industrielles
  3. Mise en place d'un réseau international
  4. Des activités de banque d'entreprise plus développées pendant l'entre-deux-guerres
  5. Diversification des participations après la 2eme Guerre mondiale
  6. Une intégration dans le cadre de la concentration financière
  7. Questions / Réponses
De la banque d'affaires à la compagnie financière

De la banque d'affaires à la compagnie financière

Regroupement de deux institutions, la Banque de Paris et des Pays-Bas est l'un des premiers établissements de crédit créés après la chute du second Empire, à un moment où les conséquences de la révolution industrielle nécessitent, de la part des entreprises, des investissements onéreux et où la libéralisation des échanges internationaux conduit à un développement économique dans la plupart des régions du monde.

Ces deux caractéristiques vont être constamment à la source de la stratégie menée par les dirigeants de la banque: le financement à long terme d'entreprises nationales et étrangères assuré par des prises de participation plus ou moins importantes et une présence active dans un maximum de pays. Mettant successivement en avant l'une ou l'autre de ces priorités, l'établissement conduit constamment une politique de diversification sectorielle et géographique qui en fait rapidement l'un des groupes financiers les plus puissants du monde.Son influence ne peut qu'attirer la convoitise, alors que la recherche du gigantisme bancaire s'impose.

Constitution d'un portefeuille-titres de sociétés industrielles

Constitution d'un portefeuille-titres de sociétés industrielles

La Banque de Paris et des Pays-Bas est créée le 27 janvier 1872 sous forme de société anonyme au capital, considérable pour l'époque, de 125 millions de francs, dont la moitié est libérée. Oeuvre de plusieurs dirigeants de maison de banque conscients de l'exigence d'un renouvellement des organismes bancaires pour répondre aux nouveaux besoins financiers des entreprises et opposés à la puissance des Rothschild, elle est née de la fusion de deux établissements, la Banque de crédit et de dépôt des Pays-Bas et la Banque de Paris.

La première apparaît en 1863, à Amsterdam, et provient de l'association de la maison de banque d'origine allemande Bischoffsheim-Goldschmidt, également fondatrice du Crédit lyonnais et de la Société générale, présente à Paris dès 1846 et à Londres en 1863, et de maisons de banque parisiennes, comme Demachy.

La seconde, fondée par des banques et de riches particuliers français, s'installe en 1869 dans la capitale, rue d'Antin, dans l'immeuble qui devient le siège de la nouvelle institution, dont le caractère international apparaît ainsi dès sa fondation et facilite le lancement de ses premières opérations, A ses débuts, la Banque de Paris et des Pays-Bas a une faible activité bancaire de court terme.

Elle délaisse l'escompte et les autorisations de découverts, préférant déjà s'orienter vers la constitution d'un portefeuille-titres privé, national et international. En France, elle prend des participations -dans des branches industrielles et commerciales susceptibles d'atteindre une puissance équivalente à celle des compagnies ferroviaires, dont la marge de progression est désormais limitée: les sources d'énergie avec la Compagnie nouvelle d'électricité ou la Société du gaz de Paris, l'aviation avec les Etablissements Blériot, la métallurgie avec Fives-Lille, les grands magasins avec Le Printemps…

A l'extérieur des frontières, la banque connaît, dans les premières années qui suit sa création, des difficultés. En 1872, sa succursale d'Amsterdam achète une petite banque qui fait de mauvaises affaires aux États-Unis, De même, l'agence d'Anvers et filiale de Londres doivent être fermées en 1876.

A la fin du XIXe siècle, elle est attirée par les pays d'Europe du Nord et de l'Est et par l'Amérique du Sud, avant de s'intéresser au début du XXe siècle, à l'Asie. Partout, elle crée ou développe des entreprises, émet et place leurs actions et leurs obligations, parfois même les introduit en Bourse.

Elle investit plus particulièrement dans l'industrie sélectionnant les secteurs dans lesquels ses entreprises françaises clientes peuvent trouver des débouchés: chemin de fer en Russie, en Argentine, au Japon ; électricité en Russie, dans les Balkans; sidérurgie en Russie ; chimie en Norvège avec la Norvégienne de l'azote, future Norsk Hydro ; Pétrole en Roumanie…

Mise en place d'un réseau international

Mise en place d'un réseau international

L'établissement développe aussi les activités bancaires à l'étranger en participant à la création de nombreuses institutions, ce qui permet d'être au centre de la circulation internationale des capitaux. On peut citer en Europe, la Banque espagnole de crédit Banesto ; en Russie, en collaboration avec la Société générale, la Banque du Nord, bientôt Banque russo-asiatique ; dans les Balkans, la Banque générale de Bulgarie et la Banque de Salonique ; en Afrique, la Banque d'Etat du Maroc et la Banque de l'outre-mer au Congo belge ; au Moyen-Orient, le Crédit foncier égyptien ; en Amérique du Nord, le Crédit foncier franco-canadien; en Amérique du Sud, l'éphémère banque nationale du brésil (1893¬1898), puis, toujours au Brésil, en 1910, la Banque française et italienne pour l'Amérique du Sud, la Banque nationale du Mexique; en Asie, la Banque franco-japonaise…

N'ayant aucun mal à mobiliser l'épargne nécessaire, grâce à ses quatre implantations à Paris, Amsterdam, Bruxelles et Genève, la Banque de Paris et des Pays-Bas détient également un important portefeuille d'obligations publiques, à la fois françaises, en particulier des emprunts de libération du territoire après la guerre de 1870, et étrangères, grâce à l'appui de ses correspondants, Baring en Angleterre, la Deutsche Bank, la Privat Banken de Copenhague, la Stockholm Enskilda Bank, la Baden Kreditanstalt et le Wiener Bankverein autrichiens, Kuhn Loeb aux États-Unis.

En effet, sans s'installer elle-même dans les pays étrangers, elle participe à de nombreux syndicats d'émission, dans les pays scandinaves et d'Europe centrale et orientale, au Maroc, en Amérique du Sud, puis place les titres sur les places d'Europe occidentale, aidée par le réseau d'agences de ses deux partenaires, le Crédit lyonnais et la Société générale. Elle lance même, dès 1889, directement en France, où l'épargne est abondante, des titres pour l'Etat russe, ce qui lui vaudra ensuite quelques désagréments.

Pour des raisons de rentabilité, elle abandonne cependant peu à peu ces emprunts publics pour des emprunts privés. Dans les émissions de titres, elle innove en mettant au point la technique, toujours en vigueur, du placement portant son nom « à la parisienne », qui consiste à répartir les titres non placés entre tous les membres du syndicat au prorata de la participation de chacun, sans tenir compte des titres qu'il a réussi â céder, et qui s'oppose à la procédure « à la lyonnaise» du Crédit lyonnais, dans lequel chaque participant ne conserve que la part qu'il n'a pas placée. Avec toutes ces activités, la Banque de Paris et des Pays-Bas est devenue, à l'aube de la Première Guerre mondiale, la première banque d'affaires française avec un portefeuille composé à plus de 50 % de titres européens.

Malgré les deux crises de 1882 et de 1889, elle réalise des profits substantiels. Parallèlement, ses opérations de banque de dépôt s'accroissent car ses filiales, plus de quatre cents dans le monde entier en 1913, reçoivent des fonds importants de leurs clients en contrepartie desquels elles leur accordent des crédits à court terme. A cette date, son bilan atteint 782 millions de francs, contre 278 en 1900.

La banque se développe au Maroc. Elle investit dans les services publics et les activités industrielles.

Des activités de banque d'entreprise plus développées pendant l'entre-deux-guerres

L'entre-deux-guerres: Développement de la banque d'entreprise

Au cours de la guerre de 1914-1918, la banque maintient son activité en participant à la mobilisation de l'épargne en faveur de l'Etat. Elle facilite l'obtention de crédits pour le Trésor français en provenance de pays européens comme l'Espagne, les Pays-Bas, la Suède. Après le conflit, le contexte financier international change: New York évince Paris comme source mondiale de l'épargne.

Les emplois de la Banque de Paris et des Pays-Bas s'en ressentent. Ses engagements à l'étranger deviennent davantage ciblés. Toujours présente en Amérique latine, elle intervient surtout dans les Etats d'Europe de l'Est, grâce à ses liens avec la Lànderbank autrichienne transformée en Banque des pays de l'Europe centrale dont elle prend le contrôle, la Banque franco-polonaise, la Banque bulgare de commerce et la Banque générale de Bulgarie qu'elle réorganise, le Crédit agricole hypothécaire de Roumanie qu'elle crée.

Elle est également présente au Moyen-Orient à la faveur de ses relations avec la Banque ottomane. Surtout, elle se développe au Maroc où son holding, la Compagnie générale du Maroc, qu'elle dirige et qui gère les intérêts de plusieurs établissements de crédit français dans ce pays, lui permet d'investir dans les services publics (chemin de fer et ports) et les activités industrielles (énergie électrique).

Selon un schéma identique, elle s'installe en Indochine et à Madagascar: elle fonde la Banque franco-chinoise en 1922 et la Banque de Madagascar et des Comores en 1926, tout en mettant surplace un holding, la Compagnie générale des colonies, future Compagnie de participations et d'entreprises, qui porte ses intérêts dans les entreprises qu'elle fonde ou qu'elle reprend. Son influence dans l'économie française s'accroît, par des opérations à la fois financières et bancaires courantes.

Ainsi, tout en demeurant dans ses secteurs de prédilection et en s'introduisant dans de nouveaux, la banque développe son portefeuille de titres privés soit en favorisant la création de nouvelles sociétés, soit en aidant aux augmentations de capital d'entreprises existantes. Par exemple, on trouve la Banque de Paris et des Pays-Bas dans le domaine pétrolier (Compagnie française des pétroles, à la fondation de laquelle elle participe, Standard franco-américaine, qui deviendra Esso-Standard, Steaua en Roumanie, Omnium international des pétroles), de la construction automobile (Citroën), de la chimie (elle est l'acteur principal de la fusion de la Compagnie nationale des matières colorantes et de produits chimiques avec les établissements Kuhlmann), de la construction de matériel électrique (Electrobel, Union d'électricité), de la communication (Havas, Hachette, Compagnie générale de télégraphe sans fil). Toutes ces opérations nécessitent un accroissement des ressources et le capital de l'établissement est porté de 150 millions de francs en 1919 à 300 millions en 1929.

Cette politique permettra à la Banque de Paris et des Pays-Bas de traverser sans préjudice majeur la crise bancaire des années 1930.

Diversification des participations après la Seconde Guerre mondiale

Diversification des participations après la 2eme Guerre mondiale

L'activité de l'établissement est réduite pendant toute la période de la guerre. Mais l'atonie des affaires ne l'empêche pas d'augmenter par deux fois son capital, pour l'amener à 675 millions de francs en 1943, afin de préparer le financement de la reconstruction. A la Libération, choisissant le statut de banque d'affaires, la Banque de Paris et des Pays-Bas échappe à la nationalisation mais doit revoir sa stratégie, car l'environnement français et international dans lequel elle intervient change profondément.

L'épargne nationale, longtemps excédentaire, ne suffit plus dorénavant pour assurer la modernisation du pays. Profitant des nouvelles dispositions réglementaires, la banque axe son développement sur les crédits aux entreprises à court terme en s'alliant avec plusieurs établissements comme le Crédit industriel et commercial, dont elle prend 3 % du capital, la Compagnie bancaire Worms, et surtout, à moyen terme, en faveur de l'équipement et de l'exportation, l'immobilier.

Par l'intermédiaire de ses filiales, elle se lance dans les innovations bancaires comme le crédit-bail et le factoring. Elle renforce ses positions dans ses secteurs de prédilection, soit en pérennisant des liens anciens, soit en prenant pied dans de nouvelles firmes: l'électricité avec Alsthom, la sidérurgie avec Usinor, le pétrole avec Total, l'industrie papetière avec La Rochette, la distribution avec la Fnac et Darty…

Elle cherche aussi à s'implanter dans des entreprises qui appartiennent à des branches naissantes: l'informatique avec Bull, le conseil en informatique avec la Sema, l'électronique quand elle favorise le rapprochement Thomson-Brandt-CSF, le tourisme avec le Club Méditerranée, les compagnies d'assurances… De plus, grâce à sa participation dans le CIC, elle détient 10 % du Crédit national, ce qui lui donne accès au financement des investissements de grandes entreprises.

A l'étranger aussi, sa politique passe davantage par des crédits accordés à des entreprises françaises à la recherche de nouveaux débouchés que par des prises de participation dans des entreprises locales. Ses investissements directs remplacent ses investissements en portefeuille. Elle n'en laisse pas pour autant de côté ses opérations financières. Son implication dans les syndicats d'émission d'emprunts publics et privés en fait le premier établissement de placement de valeurs mobilières.

Sur les marchés internationaux, elle est en première ligne dans la distribution des crédits en eurodevises.

Toutes ces activités placent la Banque de Paris et des Pays - Bas au premier rang des banques d'affaires françaises de 1945 à 1968, et même européennes en 1967. la taille acquise par l'établissement et les modifications institutionnelles auxquelles il va devoir s'adapter le contraignent, à plusieurs reprises, à se réorganiser.

Une intégration inscrite dans le cadre de la concentration financière

Une intégration dans le cadre de la concentration financière

Fin 1998, Paribas cherche à se rapprocher de la Société générale. Mais l'opération n'aboutit pas. En revanche le 9 mars 1999, la BNP lance contre elle une offre publique d'échange qui réussit. La fusion entre les deux établissements est officialisée le 23 mai 2000. Paribas rejoint ainsi un autre grand établissement bancaire à l'histoire tumultueuse.

En effet, la BNP est issue du rapprochement, en mai 1966, du Comptoir national d'escompte de Paris et de la Banque nationale pour le commerce et l'industrie. Le premier est une banque de dépôt créée en 1848.

La seconde est née en avril 1932, à la suite de la liquidation, après la perte des trois-quart de ses dépôts pendant la crise bancaire, de la Banque nationale de crédit, elle-même fondée en 1913 à partir du Comptoir d'escompte de Mulhouse et qui a repris, en 1922, la Banque française pour le commerce et l'industrie. D'ailleurs, le groupe BNP Paribas est installé au 16 du boulevard des Italiens, lieu de l'ancien siège de la Banque nationale de crédit.

Ainsi, Paribas, dès l'origine banque d'affaires implantée dans toute l'Europe, fait bénéficier la BNP, banque de dépôt, de sa clientèle d'entreprises et d'investisseurs, pour former l'un des groupes financiers les plus puissants du monde.

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